Panier

Bonjour, je vous ai abandonnés depuis le mois de décembre dernier. Désolé. Dans mon dernier message, j’écrivais : « Dernière [photo], parce que je quitte Marseille pour quelques semaines jusqu’au mois de janvier 2025, je vous dis donc à l’année prochaine. »
L’année prochaine a commencé il y a plus d’un mois, je reviens un peu tard sur mon annonce vous dire pourquoi vous ne recevez plus de nouvelles images de ma part. C’est tout simple : je suis un peu trop occupé et je n’ai plus le temps.
2025 sonne le glas de mes publications bihebdomadaires sur le blog qui seront à dater de ce jour irrégulomadaires. Une fréquence que je vais tenter de respecter !

Une image prise dans le Panier. J’avais photographié l’artiste il y a quelques mois au travail sur une peinture murale, un portrait de femme, qui fait face à celle-ci sur cette même place. Tonalités, gamme de couleurs voisines et talent certain.

Canebière

Un matin ensoleillé, je me rends chez Maupetit, mon libraire favori. Scooter garé le long des rails du tram, juste en face de la rue Curiol qui monte vers la place Jean Jaurès, je fais cette dernière photo avant de traverser la Canebière.
Dernière, parce que je quitte Marseille pour quelques semaines jusqu’au mois de janvier 2025, je vous dis donc à l’année prochaine.

Terrasses du Port

Petite déambulation dans les larges coursives du centre commercial. Je me poste en face des deux grandes affiches dans l’attente de vrais gens, histoire de jouer sur le changement d’échelle. Je trouve que ça fonctionne pas mal.

Major (escaliers)

Quand je me retourne au milieu des escaliers, j’ai l’impression de me trouver dans un western-spaghetti face à une bande qui descend de front, un peu comme les cavaliers aux longs cache-poussière qui attendent le joueur d’harmonica à la gare, dans Il était une fois dans l’Ouest. Comme lui, c’est moi qui dégaine en premier.

Cours Belsunce

Un soir. Je fais des essais en noir et blanc sur le cours, appareil photo à hauteur de poitrine, regard fixé sur l’écran arrière du boitier. Je pivote lentement sur place : quand j’arrive sur ce quatuor, pendant une seconde, je les prends pour des humains. Il y a des jours…