Un soir très doux, début novembre. Environ 18 h, on fait des images au pied de la Major avant de se diriger vers le Mucem. Je suis le dernier à quitter l’escalier. Quand je me retourne, j’aperçois ce couple. J’attends qu’ils arrivent au sommet des marches pour déclencher.
Un samedi matin, fin octobre. Comme d’habitude je quitte la plage en longeant la mer, sac de sport sur l’épaule. Je me demande ce que fait cette dame assise devant les nombreux longe-côte qui vont et viennent, comme si elle était au spectacle. Pour moi aussi.
C’est le joli nom que donne Google Maps à cette digue devant le Mucem. Assis sur le mur au pied du Fort Saint-Jean, j’espère voir un beau coucher de soleil. Les nuages en ont décidé autrement. Je n’ai que mon appareil photo sous la main quand d’autres, plus prévoyants, ont porté l’apéritif.
En ce moment, chaque après-midi, les 30 degrés sont atteints et bien souvent dépassés. Ceci explique cela quand je passe à vélo sur la piste cyclable (mais oui !) devant la plage.
Face à la plage de sable de la Vieille Chapelle, une digue de blocs de pierre protège la plage des vagues quand le Mistral fait des misères. Je suis sur le trottoir, loin d’eux, et mon petit zoom ne me permet pas d’entrer plus avant dans leur intimité. C’est bien comme ça.