Fin de journée, j’attends le tram à la station République-Dames. Dans mon dos, une boutique très éclairée devant laquelle patiente une femme, sous une pluie fine. Elle attend, immobile, son compagnon entré quelques instants plus tôt. Sûrement pour me laisser faire une photo.
Encore le soir. Pas tard. Il tombe quelques gouttes. Elle sort d’une allée quelques mètres devant moi, ouvre son parapluie et démarre d’un pas si rapide que je peine à rester à bonne distance pour photographier cette silhouette et son joli parapluie.
Sortie du tram sous une pluie fine. Je m’abrite vite fait sous un auvent quand j’aperçois cette jeune fille avec ses bagages, son bouquet et un vélo en prime sur les rails. Il est à peine 19 h, il fait nuit noire, vivement le printemps !
Comme je ne vois rien de spécial à photographier sur la place, je me dirige vers le marché du Prado où il y a toujours du monde le matin. Bien que j’aie l’appareil photo à la main, je suis un peu en retard lorsqu’un vol de pigeons passe au-dessus de ma tête.
Pose longue peu après le coucher du soleil au-dessus d’un des restaurants les plus réputés du Vallon. Pose pas très longue (une trentaine de secondes) mais suffisante pour rendre le barques un peu floues. On ne peut pas tout avoir.