Petit tour dans le Var : pause sur la célèbre plage de Pampelonne, près de Saint-Tropez dans une cahute sur le sable. J’en profite pour confirmer l’absence de toute célébrité (on est en avril !), signaler le jus de fruit à 8€ mais il est bio et certifier qu’un ballon suffit à se faire plaisir.
C’est le nom que donne Google Map à ce quai au pied du Mucem, entre l’anse du Pharo et la digue du large. Là où ce couple vient voir les bateaux quitter le Vieux Port. Là où je manipule le zoom de mon appareil photo.
Je le vois de loin un matin de grand vent. Le froid a fait fuit les promeneurs et les contemplatifs, mais il demeure imperturbable. Assis sur un muret, je l’observe de loin : il passe de l’immobilité totale à des figures au ralenti ou très rapides, comme s’il avait un adversaire face à lui.
Un matin de février venté. Trois jours que ça dure. Sur les plages, quelques joggeurs, des téméraires qui longent la mer, pas trop près du bord pour éviter les embruns, un baigneur qui fait un aller retour si rapide dans l’eau que j’ai raté la photo, un gymnaste. Et des travailleurs dans le vent.
Bonne année à toutes les choses, au monde, à la mer, aux forêts. Bonne année à toutes les roses que l’hiver prépare en secret. Bonne année à tous ceux qui m’aiment et qui m’entendent ici-bas. Bonne année aussi, quand même, à tous ceux qui ne m’aiment pas.