Pointe Rouge

Ils regardent le paysage de la terrasse qui surplombe la plage. Je m’assois quelques minutes à l’arrière sur les marches d’accès et je fais comme eux : paisibles, ils gardent un long moment cette position souvent fâcheuse pour les genoux.

Friche de la Belle de Mai

Lundi après-midi, apéritif aux Grandes Tables après le marché (16 h à 19 h pour info). Mes voisins de table viennent de vider leurs verres. Dans cette semi-pénombre, j’attends que les deux jeunes qui travaillent à la table voisine, se redressent un peu. Mais ils gardent la position, penchés sur leur ouvrage et promis à des douleurs dorsales dans quelques années.

Boulevard Longchamp

Je descends à pied sur ce boulevard sans voiture où les deux roues roulent plus souvent sur les voies du tram que sur les deux pistes cyclables qui les encadrent. Et je ne suis pas le dernier à le faire ! La faute aux piétons bien sûr, mais surtout au marquage au sol à peine visible pour séparer le trottoirs de l’espace deux roues.

Place Edmond-Audran

Midi et des poussières, je bois un café en terrasse, au soleil, face à l’imposante église Sainte-Marie Madeleine des Chartreux dans le quatrième arrondissement de Marseille. Le contraste puissant, l’imposante taille des colonnes ioniques (plus de dix mètres de haut !) et l’arrivée des trottinettes me font sortir l’appareil photo de mon sac.

Canebière

En haut de la Canebière, environ 22 heures : au pied du kiosque un combo avec de la salsa et quelques couples de danseurs. Ambiance optimale pour une soirée douce comme la température.