Arles

Deuxième visite aux Rencontres de la photographie 2025. Quand on aime, on ne compte pas.
Exposition La touriste de Kourtney Roy dans les étages de l’ancien collège Mistral, un grand bâtiment qui mériterait une petite rénovation. Au rez-de-chaussée, dans la cour, parmi les visiteurs beaucoup de groupes d’enfants sages.

Troisième arrondissement

Désolé, je ne me souviens plus de la rue où j’ai découvert ce tag. Très lisible malgré tout.

Sormiou

Dernier jour du mois d’août, sortie VTT dans le massif des calanques. Le temps est au beau fixe, les pins embaument l’atmosphère, l’été est encore costaud. Pause déjeuner à l’ombre des pins au-dessus de la calanque de Sormiou dans un paysage splendide.
Quand cette dame s’assoit à distance et sort un livre, je lui demande ce qu’elle lit. Elle me montre la couverture : « Un cheval l’autre » de Bartabas. « Je n’ai rien lu d’autre de lui, c’est émouvant, je le lis parce que j’aime les chevaux », précise-t-elle. Moi, j’aime bien croiser des lectrices et des lecteurs sur papier ou liseuse, je ne suis pas (trop) sectaire.

Rue Guibal

Sortie dans le 3e arrondissement aux alentours de la Friche de la Belle de Mai. Sur une centaine de mètres, des portraits souriants et chaleureux. Des habitants du quartier ?… Peut-être. J’ai cherché en vain l’auteur de ce sympathiques projet. Si quelqu’un en sait plus, je suis à l’écoute.
Je vous dis bye, bye, on se retrouve à la rentrée.

Arles 2025

Impossible de tout voir sur une journée, mais de belles découvertes : « On country », quand les peuples premiers, en Océanie et en Amérique du sud, racontent leur histoire : impressionnant. Louis Stettner, de Brooklin à Paris : l’émotion est au rendez-vous. Yves Saint-LaurentL et la photo : la réunion des plus grands photographes de mode mais pas que… Todd Hiddo le mélancolique – un peu « concept », mais la photo numéro 10 (la femme blonde, tête penchée en avant dans un rai de lumière), c’est lui. Letizia Battaglia, photographe sicilienne qui a mis en lumière les crimes de la Mafia : mon coup de cœur. Dans une petite salle attenante à l’expo, un documentaire d’une vingtaine de minutes lui est consacré. Aussi impressionnant que ses photos (qui ne montrent pas que des cadavres). Voir la dernière photo ci-dessous.