Pointe Rouge

Ils regardent le paysage de la terrasse qui surplombe la plage. Je m’assois quelques minutes à l’arrière sur les marches d’accès et je fais comme eux : paisibles, ils gardent un long moment cette position souvent fâcheuse pour les genoux.

Avenue d’Odessa

Point de vue sur le port de la Pointe Rouge en contre-bas. En hommage à Elliott Erwitt qui fait marcher un estivant sur le toit des voitures (photo dans mon précédent article).

Plage du Prophète

Fin novembre, fin d’après-midi, le vent souffle. J’arrive au-dessus de la plage. Surprise ! je la reconnais à peine, elle est entièrement remodelée par les algues qui envahissent le sable et les rochers alentours. Je me penche au-dessus du parapet pour faire la photo et je rentre fissa me mettre au chaud.

La Pointe Rouge

Arrivant sur la plage, je suis une fois de plus impressionné par les longe-côte, toujours aussi nombreuses (les femmes sont hyper majoritaires) à s’échauffer sur le sable avant d’entamer leur marche dans le grand bain.
Je fais la photo discrètement, tout en marchant, pour ne pas attitrer l’attention. Il faut être furtif quand on photographie les gens, a dit un célèbre photographe dont j’ai oublié le nom. J’essaie.

Terrasses du Port

Fin d’après-midi. Comme bon nombre de clients, je sors à l’air libre pour voir le soleil se coucher dans la mer, alors qu’une gamine s’accroche au bastingage, pardon… à la balustrade de la terrasse du centre commercial. Son petit frère est avec elle, il est très dynamique et mobile si bien que mais vous ne le verrez pas parce que les images sont floues.