Posé sur l’esplanade au pied de la passerelle, avec un joli ciel à peine voilé et la Major en fond d’image, j’attends les passants de pied ferme. Enfin, pas vraiment, je crois me souvenir que j’étais assis.
Petite déambulation dans les larges coursives du centre commercial. Je me poste en face des deux grandes affiches dans l’attente de vrais gens, histoire de jouer sur le changement d’échelle. Je trouve que ça fonctionne pas mal.
Un soir. Je fais des essais en noir et blanc sur le cours, appareil photo à hauteur de poitrine, regard fixé sur l’écran arrière du boitier. Je pivote lentement sur place : quand j’arrive sur ce quatuor, pendant une seconde, je les prends pour des humains. Il y a des jours…
Un soir de novembre dans le quartier du Panier avec ses petites rues typiques et ses habitants qui le sont tout autant. La gamine, au milieu de la ruelle, a fini par se lever pour discuter de plus près avec sa copine (on devine ses genoux !) assise devant le cycliste à l’arrêt.