Panier

Bien avant de vivre à Marseille, j’ai aimé les souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol. Je me souviens de la première fois où j’ai lu, il y a bien longtemps, cette phrase dans Le château de ma mère. Je me souviens aussi du film d’Yves Robert avec la voix off de Jean Rochefort qui la prononce tandis qu’on découvre le jeune Marcel à peine entré dans l’adolescence suivre les grandes roues du corbillard dans lequel on emporte sa mère. Cette phrase m’avait transpercé lorsque je l’ai lue pour la première fois.
Là, dans le Panier, assis sur des marches, je la relis plusieurs fois en espérant que parmi les enfants qui jouent sur la place quelques uns viendront dans mon cadre sans pour autant lire ces mots. Je n’attends pas très longtemps.

Gare Saint-Charles.

Une première : les vtt sont dans le train, direction Cassis, pour une rando au-dessus des calanques. En attendant le départ du TER, je photographie cette dame dont je partage les goûts.

Place Daviel

A proximité de l’Hôtel Dieu Intercontinental qu’on aperçoit dans un rayon de soleil qui ne va pas tarder à se coucher. A la recherche d’un brin de fraîcheur après la canicule de l’après-midi, chacun en profite pour prendre l’air. Ou discrètement prendre des photos.

Rue de la Halle Puget

Debout au milieu de la place près de la halle, je patiente, l’appareil photo à la main. La chaleur est accablante. Les rares passants rasent les murs à la recherche d’un peu d’ombre. Pas l’homme en blanc qui traverse l’espace paisiblement sous le soleil.

Rue d’Aix

Dans le cadre du projet Citizen Campus sur l’engagement de jeunes européens, j’accompagne un petit groupe, téléphones portables en mains, pour un défi photographique nommé Générations Marseille : diversité et solidarité.
Objectif : saisir la diversité et la solidarité au fil d’un parcours dans les rues du vieux Marseille. Pas facile, ils ont fait ce qu’ils ont pu. Moi aussi avec cette image saisie à la volée.