Comme ça, on ne dirait pas, mais le trottoir et les voitures sont à quelques mètres de ce confortable emplacement au-dessus de la plage. J’ai juste le temps de passer derrière lui quelques secondes avant qu’il se lève.
Un samedi matin, fin octobre. Comme d’habitude je quitte la plage en longeant la mer, sac de sport sur l’épaule. Je me demande ce que fait cette dame assise devant les nombreux longe-côte qui vont et viennent, comme si elle était au spectacle. Pour moi aussi.
Environ de midi. Je quitte la plage par cette terrasse de café fermé malgré la météo clémente. Arrivé près de cet homme, je ne sais pas s’il ferme les yeux un moment ou s’il dort devant son ordinateur. Je passe sur la pointe des pieds.
Face à la plage de sable de la Vieille Chapelle, une digue de blocs de pierre protège la plage des vagues quand le Mistral fait des misères. Je suis sur le trottoir, loin d’eux, et mon petit zoom ne me permet pas d’entrer plus avant dans leur intimité. C’est bien comme ça.