En marchant sur les quais du Vieux Port, on croise des piétons, des skateborders, des cyclistes, quelques monocycles électriques et, depuis peu, des bataillons de trottinettes électriques aux mains de pilotes plus ou moins averti(e)s. Elle était à l’aise.
Je me suis assis sur un banc à l’entrée de la gare juste en face de cette œuvre composée de quinze écrans vidéos sur lesquels défilent des portraits tout sourire. Et j’ai attendu la même chose. Pas très longtemps.
Ce mercredi matin de février, j’arrive tôt dans l’idée de faire des images de la plage dans le bas soleil hivernal. Peu de monde dans la France qui se lève tôt sinon les longe-côte toujours motivés et les employés municipaux qui ne le sont pas moins.
1er février. Je remonte à pied chez moi à la recherche d’un peu de calme sur cette artère où ne circulent que les trams. Il fait quasiment nuit, seule la partie centrale du Palais Longchamp apparaît au fond de l’image. J’en profite pour faire du noir et blanc.
C’est le nom du quartier et de ce carrefour qui, comme son nom le laisse supposer, est un lieu plutôt fréquenté. Je rate la tram mais pas l’homme au carton à dessin qui traverse en violent contre-jour. J’aurais dû installer le pare-soleil…