Je suis à l’entrée de la calanque, près de la barrière qui bloque le passage des véhicules à moteur. Je me retourne et je le vois sur son rocher. Mais non, il n’est pas seul, il y a du monde partout. C’est le mois de juillet.
Petit matin sur le trottoir du quartier. Tandis que je pose l’antivol sur mon scooter avant d’aller faire un tour sur la mer, le service de nettoyage opère avant que la circulation soit trop intense.
Du haut du trottoir surplombant la plage, j’attends l’arrivée d’une silhouette en bord de mer tandis que le type au premier plan bataille pour planter un parasol. Dès qu’il a le dos tourné, une rafale le couche dans le sable. La loi de Murphy…
Jour de manifestation (même si ça ne se voit pas), le départ s’éternise, comme d’habitude. Une amie quitte le cortège en direction des bancs des pêcheurs, installés à deux pas, sur le quai. Je la rejoins, j’en profite pour photographier une dame qui fait la queue comme nous.