Troisième arrondissement

Désolé, je ne me souviens plus de la rue où j’ai découvert ce tag. Très lisible malgré tout.

Vallon des Auffes

Quand je passe sur le pont qui surplombe le vallon des Auffes, je jette toujours un œil en bas pour voir ce qui se passe. Pas grand chose sinon un slogan bien connu dans le périmètre.

Corniche Kennedy

Un petit dessin à partir d’une photo faite sur la corniche il y a quelques semaines. Ce bel escalier nous emmène dans les hauteurs du Roucas Blanc.

Rue Jeanne Jugan

Je saute de mon vélo quand je découvre ce tag sur le mur en face. Je fais une photo « à l’arrache » (celle que vous voyez dessous) juste avant qu’une camionnette vienne se garer devant l’inscription. Pas le temps de régler la vitesse (ça se voit, non ?) et j’entends le moteur du véhicule tourner au ralenti. Le chauffeur, tout sourire, les mains en l’air au-dessus du volant, me fait comprendre qu’il me laisse le temps. Il ne sait pas que j’aimerais avoir un humain (un peu moins flou) dans le champ, mais aucun piéton ou cycliste à l’horizon. Je le remercie d’un hochement de tête tandis tandis qu’il baisse la vitre pour me dire : « C’est quand même malheureux ! Un mur qui vient d’être repeint… »
Surpris par sa remarque, pensant qu’il était touché par les mots, je finis par bredouiller :
– Oui, mais quand même ce slogan, c’est… , c’est intéressant, c’est pas courant en ce moment…
– C’est vrai, c’est vrai »
, admet-il.
Il se gare, on se salue et je remonte sur mon vélo.
Si vis pacem para bellum, une formule magnifique à l’origine de quelques millions de morts et de l’enrichissement des plus riches. Mais ça c’est une autre histoire.

Rue du Jardin Zoologique

La première fois où je passe (à deux roues et pressé) devant ces affiches, les colleurs-admirateurs de Rimbaud sont sur un escabeau en train de les poser. La seconde fois, elles sont en place. La troisième, je fais une photo avant leur disparition quelques jours plus tard.