Callelongue

Je suis à l’entrée de la calanque, près de la barrière qui bloque le passage des véhicules à moteur. Je me retourne et je le vois sur son rocher. Mais non, il n’est pas seul, il y a du monde partout. C’est le mois de juillet.

Terrasses du Port

Jour de grand vent sur les terrasses du centre commercial. On pourrait se croire sur le ponton d’un bateau.

Rue Lorette

En haut des escaliers du Passage de Lorette (https://wordpress.com/post/alaingirard.net/7868) j’avance, le souffle court, dans la rue éponyme. Ce vieil immeuble, qui fait le coin avec la rue Guintrand, me fait de l’œil. Je le photographie mais la photo ne me plaît pas… Je préfère le dessin même si, dans la réalité, le bâtiment est moins décati.

Esplanade Jean-Paul II

Seul devant la Major, appuyé au parapet, torse nu, bras croisés, vêtu d’un bermuda sombre, il me regarde arriver l’appareil photo à la main. Il est spectaculaire, mais comment le photographier discrètement dans cet espace vide ? je continue mon chemin et, quand je me retourne, il est en train d’ôter son bermuda, dévoilant un boxer de bain orange. Je quitte la place peu après sans savoir s’il est allé plus loin dans son streap-tease.

De ma fenêtre

A force de traîner dans les musées, l’envie de dessiner m’a repris… un dessin coloré sur ipad : la vue de la fenêtre de mon salon avec les deux flèches de l’église des Réformés au centre, Notre-Dame au loin. Une esquisse.