Quand je passe devant chez ce brocanteur (antiquaire, chineur, fripier ?) du Panier, je jette toujours un œil à ce qu’il expose dans l’escalier face à sa vitrine. Ce jour-là, en plus des objets habituels, il y a un jeune homme qui semble faire la sieste sur la rambarde.
Ce matin-là, petite promenade dans le parc Longchamp à une heure où il est quasi désert. J’en profite pour admirer l’arrosage matinal auprès de la statue de Lamartine qui garde les pieds au sec.
C’est une petite rue, comme son nom le laisse supposer, calme et tranquille, au-dessus de la Friche de la Belle de Mai. Je n’avais pas vu le chien à la fenêtre. Quand j’ai levé la tête, il m’a suivi des yeux, n’a pas aboyé quand je l’ai visé. Discret l’animal.
Ou les ravages du temps. Cet immense portrait d’une jeune femme anonyme a pris la suite de Zidane et de diverses publicités. La photo, choisie par JR, a souffert des intempéries. A mon goût, c’est très beau sous le ciel plombé d’un samedi de printemps.