Marseille

En ce moment je suis plus porté sur le paysage que sur la rue (mais ça va revenir !). De ma fenêtre dans le quatrième arrondissement, un soir, il y a quelques jours.

Callelongue

Je suis à l’entrée de la calanque, près de la barrière qui bloque le passage des véhicules à moteur. Je me retourne et je le vois sur son rocher. Mais non, il n’est pas seul, il y a du monde partout. C’est le mois de juillet.

Esplanade Jean-Paul II

Seul devant la Major, appuyé au parapet, torse nu, bras croisés, vêtu d’un bermuda sombre, il me regarde arriver l’appareil photo à la main. Il est spectaculaire, mais comment le photographier discrètement dans cet espace vide ? je continue mon chemin et, quand je me retourne, il est en train d’ôter son bermuda, dévoilant un boxer de bain orange. Je quitte la place peu après sans savoir s’il est allé plus loin dans son streap-tease.

De ma fenêtre

A force de traîner dans les musées, l’envie de dessiner m’a repris… un dessin coloré sur ipad : la vue de la fenêtre de mon salon avec les deux flèches de l’église des Réformés au centre, Notre-Dame au loin. Une esquisse.

Frioul

Petite rando sur les îles du Frioul sous un soleil radieux. Les goélands (gabians dans le parler local) surveillent leur territoire avec soin. Dès qu’on s’approche d’un peu trop près, ils pleurent ou miaulent (dixit Wikipedia) pour avertir leurs semblables de l’arrivée d’intrus. Quand je fais cette photo, je marche sagement sur le sentier principal qui traverse l’île, à environ cinq mètres de ce couple de gabians qui fait comme si de rien n’était.