Dans le Panier, en ce début août, le soleil tape fort. J’avance en rasant les murs, à la recherche d’un peu d’ombre. Au détour d’une ruelle, je constate qu’heureusement les gamins n’ont pas ce genre de préoccupations.
Certains échangent des regards (voir le précédent « Terrasses du Port ») ou observent la mer, d’autres en profitent pour faire une sieste au soleil (bien méritée ?).
Un dimanche pendant les Rencontres d’Arles, le festival annuel de la photographie. Des images partout dans les rues. Entre deux expositions, je jette un œil aux affiches près du distributeur de billets, quand ce monsieur arrive et me demande s’il peut utiliser la machine à sous. J’accepte.
Jour de grand vent dans le Vallon des Auffes. On peut avancer jusqu’au bord de la mer en passant sous le pont qui enjambe le petit port. J’y suis. Et là, ça souffle fort.
Il est tard. Je rentre à la maison, sur mon petit vélo ce jour-là, appareil photo en bandoulière. Sur le quai de la Tourette, je passe à l’arrière du Mucem. Évidemment, je m’arrête.