C’est le nom de la plage après celle de la Pointe Rouge. Dernier mardi du mois d’octobre : le soleil brille, le vent souffle, mais à l’abri du blokhaus, on peut bouquiner, tranquille.
Quand je passe sur le pont qui surplombe le vallon des Auffes, je jette toujours un œil en bas pour voir ce qui se passe. Pas grand chose sinon un slogan bien connu dans le périmètre.
Au petit matin, quand les pelleteuses ratissent le sable après que les cantonniers ont ramassé toutes les saloperies laissées par les indélicats. Il n’y a encore personne sur la plage, ou presque.
C’est le nom de cette petite île à l’extrémité sud de Marseille, vue d’un petit bateau. Un beau matin, un soleil un peu voilé et une écharpe de nuages qui serpente, se transforme, s’étire autour des sommets. On a fait le tour de l’île à la rame. Un bonheur.
Du vent, du soleil… De loin, je vois les gabians plonger sur cette plage où ils se disputent des morceaux de pain. C’est spectaculaire, mais le temps d’arriver, les oiseaux ont repris leur vol.