Assise sur une bitte / D’amarrage, elle pleure / Son homme qui la quitte / La mer, c’est son malheur, dit Renaud dans Dès que le vent soufflera. Je fais un autre constat : assis sur une bitte d’amarrage, ils s’embrassent, la mer, c’est leur bonheur.
De l’esplanade de la Major, Je les découvre en contrebas, sur le quai. Ils ont déposé leurs sacs à dos pour regarder la mer dans la lumière de janvier en train de tomber.
Je ne suis pas sur le ponton d’un bateau, mais assis sur l’immense terrasse du centre commercial LesTerrasses du Port : je regarde la mer, les Marseillais qui viennent prendre l’air, les touristes. Et les enfants.
L’averse est tombée d’un coup. C’est le principe. Je me suis vite abrité sous l’auvent des navettes pour le Frioul. Tout le monde n’a pas eu cette chance…
Dimanche 4 décembre, plage de la Pointe Rouge. Les marcheurs dans l’eau font de la gymnastique quelle que soit la saison ! Et les mouettes aussi, mais surtout quand la plage est paisible. C’était le cas.