« Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle », comme ce premier mercredi de février, ils sont peu nombreux ceux qui traînent leurs guêtres sur l’esplanade de la Major.
C’est le 1er mai, le Mistral souffle fort, il fait frais, presque froid. Autant s’amuser ! « Le séjour à Marseille m’a formé le caractère. Je suis disposé à prendre tout en gai et je guéris de la mélancolie », Stendhal.
Grand vent sur les plages du Prado où j’avais l’intention de photographier les surfers. Pas grand-monde sur l’eau, le sable fouette les quelques courageux qui osent s’aventurer en maillot. J’ai vite fait demi-tour…
Jour de grand vent dans le Vallon des Auffes. On peut avancer jusqu’au bord de la mer en passant sous le pont qui enjambe le petit port. J’y suis. Et là, ça souffle fort.