A deux pas, la plage avec des galets bien ronds. Ici, c’est cailloux pointus et pierres coupantes qui éloignent les rares baigneurs de l’automne. Mais ici, on peut rêver, méditer ou faire la sieste, les pieds au frais.
C’est le nom de la plage après celle de la Pointe Rouge. Dernier mardi du mois d’octobre : le soleil brille, le vent souffle, mais à l’abri du blokhaus, on peut bouquiner, tranquille.
C’est le nom de cette petite île à l’extrémité sud de Marseille, vue d’un petit bateau. Un beau matin, un soleil un peu voilé et une écharpe de nuages qui serpente, se transforme, s’étire autour des sommets. On a fait le tour de l’île à la rame. Un bonheur.
On dirait une plage déserte. En juillet, c’est rare. En fait, les baigneurs et les plagistes sont face à cette petite dame qui s’est isolée. Je vais faire la même chose, mais en Ardèche. A bientôt, j’espère…