Début janvier, fin de journée. Je continue de m’étonner sur le nombre de boutiques de robes de mariées dans cette rue. Le rectangle rouge a-t-il un sens ?
J’ai reçu des mails, beaucoup même, pas mal de textos, quantité de prospectus dans ma boîte à lettres, tous me proposant d’alléchants cadeaux à faire et à se faire. Aux malheureux qui n’ont pas ma chance, je rappelle que c’est Noël dans quelques jours.
Après une virée sur la Canebière au soleil couchant, j’arrive sur le Vieux Port à la nuit tombante. Il fait un froid de canard, la lumière est étonnante… mais le plus fort, c’est le portable.
Mi-novembre, il fait frisquet, les marcheurs dans l’eau font comme d’habitude. Le professeur de planche est dans mon dos, entouré par sa classe qui écoute ses explications. Ne manque qu’une élève qui a d’autres choses à faire.
Sur le trottoir qui surplombe la plage des Catalans, appareil prêt à déclencher, j’attends qu’une vague vienne arroser l’audacieux qui se tient au milieu de la passerelle. Ma patience n’est pas récompensée, il reviendra sec sur la berge malgré le vent violent.