Le mistral est de retour et il est violent. Parti avec l’intention d’immortaliser les planchistes sur les vagues démontées, je croise un confrère promenant son chien dans le vent.
Dimanche 18 mars. J’essaye vainement de remonter chez moi en voiture, mais pas moyen à cause du semi-marathon qui bloque le Prado et les rues adjacentes. Contre mauvaise fortune, je fais bon cœur avec un trio de jeunes femmes souriantes « volant » au-dessus de la chaussée.