Rue Guibal

Sortie dans le 3e arrondissement aux alentours de la Friche de la Belle de Mai. Sur une centaine de mètres, des portraits souriants et chaleureux. Des habitants du quartier ?… Peut-être. J’ai cherché en vain l’auteur de ce sympathiques projet. Si quelqu’un en sait plus, je suis à l’écoute.
Je vous dis bye, bye, on se retrouve à la rentrée.

Esplanade Jean-Paul II

Fin d’après-midi, petite brume, une certaine fraîcheur. Ça penche pas mal sur la droite. C’est à la mode en ce moment.

Musée Regards de Provence

il faut faire vite ! L’exposition Les années-Hip (1) de Bernard Plossu se termine le 23 mars prochain. Un samedi après-midi, j’ai eu la chance de participer à une visite guidée par Bernard Plossu lui-même.
En attendant l’arrivée du maître, je patiente dans le hall du musée en photographiant les peintures au mur et les chevelures des visiteurs.

(1) Les années Hip. 1966, le jeune Bernard Plossu, à peine 20 ans, fasciné par la culture hippie, rêvant d’un monde meilleur et d’une vie en harmonie avec la nature et les éléments, fait ses débuts de photographe en Californie, à San Francisco, the place to be, dans ces années-là. Ce n’est ni de reportage ni de journalisme, juste des photographies simples, délicates, intemporelles : Joan Baez et ses sœurs, Allen Ginsbert et ses clochettes et tant d’autres.
Un moment plein de douceur et de nostalgie auprès de ce grand bonhomme.

Terrasses du Port

Petite déambulation dans les larges coursives du centre commercial. Je me poste en face des deux grandes affiches dans l’attente de vrais gens, histoire de jouer sur le changement d’échelle. Je trouve que ça fonctionne pas mal.

Major (escaliers)

Quand je me retourne au milieu des escaliers, j’ai l’impression de me trouver dans un western-spaghetti face à une bande qui descend de front, un peu comme les cavaliers aux longs cache-poussière qui attendent le joueur d’harmonica à la gare, dans Il était une fois dans l’Ouest. Comme lui, c’est moi qui dégaine en premier.