Peu après 19 h, on attend patiemment à une table d’un restaurant de la plage tandis que les enfants profitent du départ des surveillants de baignade pour occuper leur poste.
En route pour le marché, je marche le long des voies du tram quand j’aperçois un groupe de prisonniers, étonnement silencieux. Certains ne semblent ne pas trop souffrir de l’enfermement, d’autres tentent de s’échapper par le haut.
On croise toutes sortes de gens tôt le matin dans le Parc Longchamp : des marcheurs, des joggers, des cyclistes, des qui lisent le journal (rares à cette heure), des qui se dépêchent d’aller au boulot et deux qui font de la gymnastique dans l’herbe.