Belle de Mai

Tags, graffs, peintures murales, s’il est un coin où les murs parlent, c’est bien la friche de la Belle de Mai (une ancienne manufacture de tabac transformée en espace culturel). Cette peinture se trouve au premier étage, au-dessus d’un espace où les jeunes roulent, sautent, virevoltent sur toutes sortes d’engins à roulettes. Les tables sont celles d’un restaurant à proximité.

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Notre-Dame de la Garde

Il y a toujours quelque chose à voir devant, derrière, autour de la basilique. Là, sur la plate-forme en haut des marches, ce charmant angelot peut s’interroger sur tous ces photographes qui l’entourent.

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Major (esplanade)

Mi-mars, fin d’après-midi sur l’esplanade de la Major. Il fait doux. Assis face au soleil couchant sur une plate-forme, je n’ai pas à attendre longtemps les enfants qui vont et viennent sur ces dalles très propices aux roulettes.

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Notre-Dame de la Garde

En cette fin de journée du mois de mars, c’est la bien nommée heure dorée sur le parvis de la basilique. Il est presque 18 h, le gardien fait le tour de l’édifice pour annoncer la fermeture du site. Je suis devant la vitrine de la boutique de souvenirs quand arrive ce gamin assorti aux couleurs de la scène.

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Saint-Mauront

Une fin d’après-midi, séance photos dans le quartier Saint-Mauront sous l’autoroute du soleil qui entre jusqu’au cœur de Marseille : parkings, terrains de sport, friches, béton brut… Drôles d’espaces que je quitte en passant par de petites rues paisibles où je croise ces deux dames avec un bébé.

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