En décembre, quand le soleil se couche dans l’axe du Boulevard Vauban, je m’accoude à la balustrade, l’appareil photo à la main et j’attends les créatures géantes qui empruntent le passage piéton. Je ne suis pas déçu.

En décembre, quand le soleil se couche dans l’axe du Boulevard Vauban, je m’accoude à la balustrade, l’appareil photo à la main et j’attends les créatures géantes qui empruntent le passage piéton. Je ne suis pas déçu.

Un peu plus de 20 h, je rentre chez moi à pied, de retour d’une exposition photo dans une galerie du quartier. Motivé, je remonte la très raide rue Beaujour, l’appareil photo à la main.
