Pas grand-monde sur la corniche. Et personne sinon ce courageux monsieur au pied du monument aux armées d’Afrique : il fait face au soleil couchant un soir de novembre venté.
Sur le trottoir qui surplombe la plage des Catalans, appareil prêt à déclencher, j’attends qu’une vague vienne arroser l’audacieux qui se tient au milieu de la passerelle. Ma patience n’est pas récompensée, il reviendra sec sur la berge malgré le vent violent.
J’ai réparé mon vélo, changé le câble du dérailleur, je suis donc un peu fier. En guise de récompense, je file sur les plages du Prado pour admirer le soleil couchant. Les pêcheurs n’ont rien pêché (pour voir la lune mieux vaut aller sur le blog).
Violent mistral ce vendredi soir sur le Vieux Port. Cette jeune femme, assise au bord du quai, lit un bouquin dont je n’ai pas réussi à voir le titre malgré mes efforts. Par moment, elle lit à haute voix, mais la violence du vent m’empêche de saisir ses paroles. Dommage.