Assis sur un banc assez loin du rivage, j’observe le gamin et son père (?) sur la plage devant l’étang de Berre. Le garçon essaye de compléter la construction. Pas facile…
En sortant de l’exposition de Sophie Calle, je croise dans les escaliers du Musée cette gamine. Pensive, étonnée, soucieuse, inquiète ? Difficile à dire : peut-être tout à la fois.
En haut de la Canebière, à deux pas des Réformés (l’église Saint-Vincent de Paul), une petite fête foraine quasi déserte. Merci le vent, mais un sourire sympathique !
Un parvis de cathédrale où la jeunesse (et pas que) fait du roller, du skate, joue au foot devant un bateau entrant au port comme si c’était parfaitement banal. Je ne suis toujours pas habitué et toujours autant impressionné par ce spectacle.
Colossale caprice de cette petite blondinette. Son père, un jeune italien, vient de la prendre dans ses bras après lui avoir dit deux trois mots pas doux du tout qui ne semblent pas l’avoir impressionnée et encore moins calmée.