Je descends la Canebière, tranquille, en face des rails du tram du côté où se trouvent les bouquinistes et vendeurs de CD. J’aime bien jeter un œil. Pour une fois je lève la tête à gauche et je le découvre en train de s’activer sur son téléphone.
Quand je l’aperçois sur l’esplanade Saint-Just au pied du Dôme, entouré de pigeons, je m’approche à petits pas. Les oiseaux ne bougent pas, le jeune homme non plus. Je repars comme je suis venu.
Au sortir de la belle exposition La Syrie en noir et blanc dans les murs de la Vieille Charité, je découvre cette petite silhouette au deuxième étage. En noir et blanc également.