Je patiente dans les escaliers qui montent au cours Julien en photographiant les très nombreuses peintures murales, tags, graffiti qui habillent les murs du quartier. Un festival.
Dans le Panier, en ce début août, le soleil tape fort. J’avance en rasant les murs, à la recherche d’un peu d’ombre. Au détour d’une ruelle, je constate qu’heureusement les gamins n’ont pas ce genre de préoccupations.