En bas du parking, près de l’entrée du parc, un portail toujours fermé qui donne sur des broussailles. C’est là qu’un papi et une mamie nourrissent les chat errants du quartier. J’arrive au moment où ce matou affamé, à la patte avant abimée, se jette sur sa pitance. Dès le départ du couple, trois rats rappliquent du buisson et se précipitent sur la gamelle inoccupée en me surveillant du coin de l’œil. Au moindre geste, ils fuient vers l’arrière, mais ils n’ont aucune crainte du chat qui les ignore. L’un des rats ira même grappiller dans l’assiette du minet.
The times they are a-changin’.

Oups ! j’ai oublié un « s » à chats. Désolé.
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