Sur le bruyant cours Belzunce, dans la paisible bibliothèque de l’Alcazar règne un silence reposant. Un endroit idéal pour lire, faire une pause ou travailler. Au choix.
C’est mercredi, la boulangerie en haut de la rue est fermée. Les gamins en profitent pour s’installer devant la vitrine. Très occupés par le téléphone portable, ils ne me voient pas.
Elles discutent au soleil en attendant le train (ou quelqu’un) sur le parvis de la gare Saint-Charles. Elles m’interrogent, surtout celle de droite, épaule nue, crâne rasé… Je n’ai pas osé les aborder.