Plages du Prado

Vent violent et beau soleil ce matin-là, ils font la paire à Marseille ! Cafés, glaciers, rhumerie… tout est fermé sur les plages et le vent fait fuir les promeneurs. Sur une terrasse de restaurant fermée par une haie végétale fournie, je découvre dans le contre-jour cette statue, haute de plusieurs mètres. A proximité du rond-point Henri Frenay, pour qui voudrait méditer en sa compagnie quand le vent sera tombé.

Parc Longchamp

Dimanche après-midi, la lumière tombe d’un coup, la rue brille, les phares se reflètent sur le goudron, il pleut. Je sors avec mon appareil photo. Les gens se pressent, les rues se vident, plus personne dans le parc sauf lui : un jeune type, assis dans l’herbe sous la pluie, jambes croisées, yeux clos.

Campagne Pastré

Arrêt vtt surprise en haut du parc. Chacun vaque à ses occupations : gymnastique, promenade, fouissage. Deux jeunes sangliers (le second est juste hors cadre) retournent la prairie consciencieusement. « C’est la même fratrie », me précise une dame bien informée. Appareil photo en main, je m’accroupis, je suis à moins de trois mètres de l’aîné (le plus gros !) quand il lève la tête et me jette un coup d’œil. J’ai une seconde d’hésitation, mais il reprend son activité, indifférent.

Boulevard du Jardin Zoologique

Je passe régulièrement devant le buste d’Antonin Artaud (1896 Marseille-1948 Ivry-sur-Seine, est-il gravé sur le piédestal) qui veille à l’entrée du Parc Longchamp. Les tags s’additionnent jour après jour. Il reste de marbre.

Rue Guibal

En sortant du marché de la Friche de la Belle de Mai avec mes provisions, j’ai l’œil attiré par cette rue un peu triste sous la pâle lumière de décembre. Plus que quelques jours avant le solstice d’hiver et le retour progressif de la lumière !